SAFE est né d’un problème réel.

Dans un cabinet, les dossiers avançaient. Mais le temps, la facturation et le fidéicommis vivaient encore dans des systèmes séparés.

Jérémie Tiahou, debout dans le hall vitré d’un immeuble à Gatineau.
Jérémie Tiahou, fondateur de SAFEGatineau, Québec

L’origine de SAFE

Je n’ai pas commencé avec l’ambition de créer un autre logiciel juridique.

J’essayais simplement de rendre le travail administratif d’un cabinet plus facile à suivre.

Le temps devait être retrouvé avant d’être facturé. Les paiements et les écritures comptables étaient suivis séparément. Le fidéicommis exigeait encore des vérifications manuelles.

Le problème n’était pas le manque d’effort. Les outils ne partageaient pas le même contexte.

La première version de SAFE était un fichier Excel. Il fallait d’abord réunir l’information et comprendre comment chaque étape dépendait de la suivante.

À mesure que les dossiers, le temps, les factures et les paiements se sont reliés, le fichier est devenu un système.

Aujourd’hui, SAFE Cabinet tient ces opérations ensemble. Une information inscrite pendant le travail reste disponible pour les étapes suivantes.

Le produit a changé. L’idée, non : le logiciel doit comprendre le cabinet, pas l’inverse.

La manière de construire

Observer. Relier. Vérifier. Améliorer.

Chaque nouvelle capacité part du travail réel d’un cabinet. Elle doit supprimer une ressaisie, rendre une information visible ou faciliter une vérification.

À propos — SAFE